¡Hola amigos!
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Cette édition arrive avec un peu de retard dans votre boîte mail.
Mais c’était pour la bonne cause !
🧑🏫 Ce dont on va parler aujourd’hui :
🎯 Maîtrise l’Art du stock picking : Les 10 stratégies décortiquées
😁 L’Ami’parfait : Shares
🇵🇪 Mon aventure péruvienne : Les entrepreneurs abandonnés
Avant de commencer, tu peux :
Commence à investir en Bourse avec Shares (20€ suffisent pour commencer).
Découvre ma checklist pour gérer ton budget comme un pro
Découvre mon guide pour démarrer en Bourse.
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L'Ami'ssion 🎯
Concept : Améliorer tes connaissances en éducation financière. Pas besoin d’être un expert mais au moins de connaître les bases.
Maîtrise l’Art du stock picking : Les 10 stratégies décortiquées
Je te parle beaucoup des bonnes pratiques pour démarrer en Bourse.
Ouvrir un PEA
Sélectionner un ETF
Investir tous les mois la même somme en DCA.
C’est factuellement la meilleure méthode pour se lancer dans l’investissement en Bourse. Ça prend 5 minutes par mois et ça t’assure un avenir financier serein pour réaliser tes projets à long terme.
D’un autre côté, il existe ce qu’on appelle le stock picking. C’est le fait de choisir des actions individuelles et d’investir. C’est plus fun mais c’est aussi beaucoup plus risqué.
Cette pratique poussée à son extrême s’appelle le trading.
On a tous cette image du trader devant ses écrans bourrés de graphiques rouges et verts qui gagne des fortunes sans que l’on ne puisse rien comprendre.
Il faut savoir 2 choses sur ce mec :
Ce qu’il fait est loin d’être compliqué, même s’il fait tout pour que ça le paraisse et créer un sentiment de supériorité.
Il perd bien plus souvent de l’argent que ce qu’il n’en gagne. Mais ça, il ne te le dira jamais !
En réalité, il existe 10 stratégies connues pour faire du stock picking. En les maîtrisant, tu réduiras largement ton risque de perdre ton investissement.
C’est ce dont on va parler aujourd’hui. Et tu vas découvrir que c’est loin d’être inaccessible, ou de la magie noire.
Pour te présenter ces 10 stratégies, j’ai décidé de te créer un réel guide complet et gratuit.
Ça te permettra de réellement entrer dans le détail si tu veux te mettre au stock picking, en évitant les erreurs de débutants.
Avant de t’intéresser au stock picking, il y a 2 étapes préliminaires :
Maîtriser ton budget → regarde la checklist pour t’assurer que tu es au top
Maîtrise les bases de l’investissement en Bourse : le guide pour démarrer en Bourse.
Une fois que tu as validé ces étapes, c’est le moment de découvrir le graal !
Bonne lecture :)
🆕 L'Ami'parfait : Shares
Concept : Je te présente une entreprise, une personne ou un outil qui t’aidera à développer tes finances personnelles. Ils sont sélectionnés avec grand soin.
Certains d’entre eux nous font l’honneur de sponsoriser la Newsletter.
Cette semaine, je te présente Shares.
Si tu cherches à investir en Bourse efficacement et sans trop de frais, Shares pourrait bien être ton meilleur allié pour te lancer.
Shares, c’est un courtier français, enregistré PSAN auprès de l’AMF et agréé par l’ACPR.
Ça signifie qu’ils ont passé toutes les certifications possibles et qu’ils sont audités plusieurs fois par an pour s’assurer qu’ils respectent à la perfection la loi. Il n’y a pas mieux en France et en Europe.
C’est rassurant, non ?
Ce qui est top aussi, ce sont leurs frais* de transaction, parmi les plus bas du marché, et leur offre d’investissement hypercomplète : ETF, actions, cryptomonnaies…
Tu as de quoi faire !
En résumé, c’est selon moi le courtier français le plus performant du moment.
Il y a quelques mois, ils m’ont proposé de devenir Investisseur Premium et mettre en place un partenariat pour promouvoir l’éducation financière en dehors et dans l’app.
J’investis donc dans des entreprises en expliquant directement dans l’app pourquoi je l’ai sélectionné afin que les autres utilisateurs comprenne ma démarche et mes choix.
J’ai créé un Défi 20€ qui consiste à montrer aux débutants qu’on peut démarrer en Bourse avec seulement 20€ en misant sur des paniers d’actions (ETF) pour réduire son risque.
Envie de tester ?
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Pense juste à créer votre compte et à faire un dépôt dans les 7 jours pour activer le bonus.
N'oublie pas, investir comporte des risques de perte en capital. Ce contenu est une collaboration commerciale rémunérée avec Shares (entreprise d’investissement régulée par l’AMF et l’ACPR) et ne constitue pas un conseil en investissement.
*La politique tarifaire de Shares s'applique
🇵🇪 Mon aventure péruvienne : Les entrepreneurs abandonnés
Un rêve est né
Quand j’avais 17 ans, un ami est revenu de vacances au Pérou. Il m’a montré une photo de la montagne aux 7 couleurs.
Depuis ce jour, cette destination est devenue un rêve que je réaliserai dans ma vie.
Et c’est chose faite.
J’aurais pu y aller en vacances pendant 2 semaines bien avant.
Mais je n’aime pas découvrir un pays à la va vite en cochant une case dans dream list.
Mes rêves, je veux les vivre. Pleinement et longtemps.
J’ai donc pris 2 mois pour faire le tour du pays.
Quand je voyage, je veux voir les paysages, rencontrer les locaux, découvrir leurs habitudes de vie, leur nourriture au quotidien, etc.
Je veux vivre avec eux.
J’aurais pu y rester 4 mois tellement il y a de choses à voir 😅
Bilan : Le pays m’a fait rêver comme je l’imaginais et les Péruviens m’ont surpris. Le Pérou a un système de fonctionnement unique qui marche étonnamment bien malgré qu’il soit sur la sellette.
Une destination rêvée
Commençons par le plus impressionnant : Les paysages.
Il y a tout au Pérou : le désert, des montagnes à plus de 6 000 m d’altitude, des glaciers, l’océan, les plages, les plaines, les lacs, des villes perchées à 3 500 mètres.
Il y en a pour tous les goûts et il n’y a pas une province pour jalouser une autre.
Voici les grandes étapes de mon itinéraire. Je suis arrivé par le sud, en remontant tranquillement vers le nord.
Lac Titicaca (Lac)
Arequipa (Désert)
Lima (Capital)
Cuzco (Montagne)
Huaraz (Montagne)
Huanchaco (Plage)
Chachapoyas (Montagne)
Lobitos (Océan)
Zorritos (Océan)
D’un point de vue touristique, les gens font le sud (et surtout à Cuzco) mais passent totalement à côté du Nord.
C’est dommage, car pour réellement connaître le Pérou, il faut aller au Nord. L’âme du pays se situe dans cette zone.
La culture Inca, la langue Quechua et les habits traditionnels féminins sont encore très présents dès qu’on sort des grandes villes.
C’est réellement dépaysant. Tout y est bien plus artisanal et local.
Il manque une seule région où je ne suis pas allé. La forêt amazonienne et notamment à Iquitos.
Fun fact : C’est la seule ville sans accès terrestre. Elle est littéralement plantée au milieu de la forêt amazonienne et sert de carrefour commercial pour tous les produits venant de l’Amazone. On peut y accéder par avion ou en bateau naviguant 2 jours sur les fleuves de cette jungle.
Maintenant, parlons de ce que j’ai appris sur place.
Une politique ravagée
La première chose qui m’a interpellé étant qu’il y a eu 7 présidents en 6 ans. La stabilité politique est absente.
Attends, réalise deux secondes, 7 présidents ! 🤯
Le Pérou change de président aussi souvent à cause de plusieurs problèmes qui s’accumulent. D’abord, les partis politiques là-bas sont souvent très fragiles, ils manquent d’organisation et de cohérence. Du coup, les gouvernements ne tiennent pas longtemps.
Ensuite, il y a beaucoup de scandales de corruption. Par exemple, plusieurs anciens présidents ont été accusés ou même condamnés pour corruption, et ça a souvent entraîné leur chute.
Par exemple, d’Alberto Fujimori a fini en prison pour violations des droits humains et corruption. Et d’autres, comme Alan García qui s'est suicidé en 2019 lors d'une enquête pour corruption.
Il y a aussi les conflits entre l'exécutif (président) et le législatif (le Congrès). Des tensions récurrentes entre le président et le Congrès ont conduit à des blocages politiques. Le Congrès n’hésite pas à destituer les présidents avec des procédures assez expéditives, comme ce qu’on a vu avec Martín Vizcarra en 2020 ou Pedro Pablo Kuczynski en 2018.
Enfin, les crises économiques et les gros problèmes sociaux n’aident pas. Les gens manifestent beaucoup. Il y a une pression énorme. Et souvent, les présidents finissent par démissionner ou être poussés dehors. Tout ça fait que le Pérou a du mal à trouver une vraie stabilité politique.
Malgré tout le chaos politique, le Pérou a réussi à garder une certaine stabilité économique. Et franchement, c'est plutôt impressionnant !
Leur secret ? Des bases solides.
Le gros des ressources du Pérou provient des ressources naturelles et de minerais. Ça permet à l’état d’avoir une manne constante d’argent entrant.
Ils ont aussi une banque centrale qui gère bien son boulot, des règles budgétaires strictes et une économie assez diversifiée.
Oui, ils dépendent encore beaucoup du cuivre et d'autres matières premières, mais ils ont aussi développé des secteurs comme l'agriculture, le tourisme et d’autres services pour ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier.
L’argent vient mais pas suffisamment
Côté inflation et politique monétaire, ils jouent ça malin. Par exemple, leur banque centrale ajuste les taux d'intérêt avec précaution pour garder les prix sous contrôle. Et globalement, ça marche bien. L’inflation est à peu près similaire à celle de la France.
Cela dit, tout n'est pas rose.
Les crises politiques ont parfois un impact, notamment sur des secteurs comme le tourisme. En 2022, les manifestations leur ont coûté des millions dans ce domaine. Et leur dépendance aux matières premières les rend vulnérables aux fluctuations des prix mondiaux.
Ils tentent de privatiser le Machu Pichu pour générer plus d’argent. Heureusement les guides manifestent et protègent cette merveille du patrimoine historique.
Mais bon, même avec tous ces défis, le Pérou reste résilient. Ça montre bien qu'avec une bonne gestion économique, on peut tenir le cap, même dans une tempête politique.
C’est plutôt inspirant, non ?
L’élément qui m’a le plus surpris, c’est que le pays fonctionne globalement au black. C’est grâce à ce point précis que les Péruviens et l’économie gardent un fonctionnement stable dans sa globalité.
Je m’explique.
L’économie souterraine
Les Péruviens ont une relation compliquée avec l'État.
Pas de protection sociale : Ces travailleurs n'ont pas accès à des avantages comme l'assurance maladie, les congés payés ou la retraite. Du coup, en cas de pépin, ils sont souvent livrés à eux-mêmes.
Moins d'impôts pour l'État : Comme ces emplois ne sont pas déclarés, l'État perçoit moins d'impôts. Cela signifie moins d'argent pour financer les écoles, les hôpitaux et les routes.
D’ailleurs, ils le confessent tous. L’éducation est catastrophique au Pérou. Toutes les personnes qui le peuvent, vont faire leurs études à l’étranger. Ils vont notamment en Europe ou à Buenos Aires en Argentine qui est réputée comme fournissant la meilleure éducation d’Amérique du Sud. Ce manque d’éducation se ressent.
Pour l’anecdote, je discutais de religion avec un chauffeur de taxi d’une 60aine d’année. Selon lui, il n’existait que 2 religions : le christianisme et le catholicisme. Déjà, j’ai tilté.
Ensuite, j’apprends qu’il n’a jamais entendu parler de judaïsme, ou d’autres religions comme le Boudhisme. Et pour terminer, il ne connaît l’islam seulement comme un mouvement terroriste.
Cette discussion m’a perturbé pour être honnête.
Pour revenir à nos moutons, on peut voir que l’état fait des efforts pour changer les choses : Le gouvernement essaie d'encourager les gens à officialiser leur travail en simplifiant les démarches et en offrant des avantages fiscaux.
Mais ce n'est pas toujours facile, car beaucoup trouvent les procédures compliquées ou coûteuses. C’est notamment dû à ce manque d’éducation.
Pour résumer, c’est un cercle vicieux.
Moins de travailleurs déclarés signifient moins de revenus pour l'État, ce qui rend difficile l'amélioration des services publics. Et si les services ne s'améliorent pas, les gens sont moins motivés à se déclarer.
En gros, c'est une situation où tout le monde y perd, et il faudrait des efforts des deux côtés pour améliorer les choses.
Pour l’instant, les Péruviens n’ont pas confiance dans l’état et sa capacité à réellement les aider.
Il faut dire que travailler au black a aussi des avantages.
Les entrepreneurs abandonnés
Il y a du travail pour tout le monde. Peu importent tes compétences ou ton éducation, si tu cherches du travail, il y en a. Ils ont l’habitude de fonctionner comme ça.
Le gros avantage de ce système étant qu’il est résilient aux crises. S’il y a une crise dans un secteur, les Péruviens iront dans un autre sans se poser de questions et trouveront un nouveau travail dans la journée.
Quand j’ai demandé le taux de chômage au Pérou, on m’a répondu : “Todo el mundo esta trabajando. Mas o menos” → Tout le monde travail, plus ou moins ^^
Ce système fait qu’il est simplement impossible de calculer un taux de chômage dans le pays.
Chaque Péruvien fonctionne comme une entreprise individuelle. C’est assez drôle à voir, surtout dans les villages.
Si un métier demande de réaliser 5 tâches, il y aura 5 personnes effectuant une tâche chacune. Ça crée des métiers répétitifs et sans grandes valeurs ajoutées mais au moins tout le monde travail.
Il y a un vrai dynamisme entrepreneurial. Il y a peu de grands magasins. Il n’y a que des micros activités. Un vendeur de poulet, un vendeur de légume et un vendeur de fruits. Chacun son métier et sa spécialité.
Ce système crée une vraie proximité et une entre-aide entre les péruviens.
L'informalité permet à de nombreux petits entrepreneurs de démarrer des activités sans les contraintes administratives et financières. Tout fonctionne parfaitement à un niveau local.
Il manque un service ? Tu peux être sûr que le lendemain, un Péruvien démarre cette activité.
Le mauvais penchant à cet entrepreneuriat omniprésent, c’est qu’ils sont donc obnubilés par l’argent. Toute personne qu’ils croisent est un potentiel client.
Alors imagine quand tu as une tête de français. Ils voient une cascade d’euros marcher devant leurs yeux.
Heureusement, en parlant espagnol, on est capable de vite leur faire comprendre qu’on n’est pas des touristes lambdas et que leurs prix gonflés ne nous intéressent pas.
Ah oui, un détail important. Au Pérou, tout se négocie. Étant donné que chacun est entrepreneur, ils fixent eux-mêmes les prix. Il n’y a pas de prix standards à part celui que tu es prêt à payer.
En général, tu peux facilement descendre les prix de 20%. Si ça ne lui convient pas, il te dira non et ne le prendra pas mal. Ça fait partie du quotidien.
Pour être honnête, c’est fatiguant de tout négocier. Et quand tu ne le fais pas, tu sais que tu payes tout le double du prix.
J’aimerais terminer ce petit retour d’expérience par dire que les Péruviens sont des personnes adorables.
Ils sont un peu fermés au premier abord mais en discutant 2 minutes avec eux, tu te rends vite compte que ce sont des amours.
Et je n’ai pas parlé de la bouffe mais qu’est-ce que c’est bon !!!
Des fruits et légumes qui viennent de la jungle. Je n’ai jamais goûté d’aliments avec autant de saveur. Aucun besoin de rajouter une sauce dans une salade. Les légumes et les fruits se suffisent à eux-mêmes.
Que du bonheur !
Merci 🫶🏼 de m’avoir lu une nouvelle fois.
Je te dis à très vite sur LinkedIn et à bientôt dans ta boite mail.
Si tu penses qu’elle pourrait plaire à un ami, n’hésite pas à lui partager via ce lien 👉🏼
Tu as encore 5 minutes devant toi ? Voici les anciennes éditions.
Prends en main ton budget : la Checklist + mon expérience Bolivienne
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Hasta luego amigo !




